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WOODI

Woodi prépare la sortie de son premier EP qui verra le jour en 2021.

Dans un esprit soul et urbain, WOODI raconte un monde où les quêtes se confondent. Les mélodies flânent entre les hauts et les graves, oscillants dans un monde aussi brut que feutré. Les inspirations jazz, hip-hop et r’n’b s’ajoutent aux balades introspectives que la langue française souligne si bien.

Basé à Fribourg, le projet est initié en 2018 par Margie Clément, auteure compositrices et interprète aux influences principalement urbaines.

A mesure des rencontres, elle compose avec Daniel Hernandez, pianiste jazz et beatmaker. En 2019, ils se produisent en duo sur une dizaines de scènes en Suisse romandes.

Daniel Hernandez (synthés)
Ghislain Ruprecht (batterie)
Margie Clément (voix)

“… nourrie au funk, à la Soul, au R’n’B, au hip-hop, aux textes en français, WOODI cultive elle aussi un style qui réchauffe le palpitant”

– Quotidien La Liberté

CHO

Entre mon monde et le votre
Je vois des monstres invisibles
Ils m’ont tout l’air invincibles
Mêmes s’il parait qu’ils sont faux
On voit des trucs dans le futur
Il y’a un monde qui se dévore
On était pas la au départ
Mais on fait parti du voyage

Tout c’que j’vois, c’est du feu
Là, je sens qu’il fait chaud
Dans ma tête que des flammes
Heureusement qu’on me garde

Parfois le ciel est de marbre
Dame de pique est de mise
Il faudrait venger nos échecs
Sinon retourner sa veste
Coeur de pierre, oeil de lynx
A fleur de peau, tout est lourd
Même aux travers des étreintes
On voit des malices partout

Faudrait qu’on puisse nous sauver
Seulement la liste est complète
Savez-vous comment doser
Entre l’Avoir et l’Etre ?
Brûle, brûle toutes les peines
Donne-nous le soleil
Brûle, brûle sur l’hiver
Mais n’éteins pas la lumière

Tout c’que j’vois, c’est du feu
Là, je sens qu’il fait chaud
Dans ma tête que des flammes
Heureusement qu’on me garde

Les mots couteaux

On ne sait jamais vraiment, jamais pourquoi
S’aimer autant
On ne s’est jamais vraiment dit au revoir
Pour éviter adieu

A trop rêver de pouvoir, on s’arme,
Faibles en espoir, on s’aime en fatal
Et que les coeurs se parlent
C’est les yeux qui se fâchent

Les corps se nouent, alliés, amis
Les cris s’enlacent, alliés d’amour

Pardon
J’avais les mots couteaux
Les mots pas beaux
J’avais le coeur dans l’eau

Émotions vilaines, trop larmes, trop de haine
Pour la peine on ne s’est pas brisé
Mais ça nous gêne de n’avoir que soi à corriger

Encore figés de nos pluies vaines
Noyés de nous dans un ciel grisé
C’est l’amour avant tout
Dans un tendre orage

Rouges mes joues
Verte de rage

Pardon
J’avais les mots couteaux
Les mots pas beaux
J’avais le coeur dans l’eau

© WOODI 2021 – design+dev 3 TRAITS